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<title>Airblog -- journal aero</title>
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<copyright>Copyright (c) 2006, Olivier</copyright>
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<title>Le Pic du Midi en Piper Cub</title>
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<summary type="text/plain"> Le nez du Cub pointé vers le Pic Comme chaque été, j&apos;ai passé quelques jours dans les Pyrénées pour goûter au calme, au bon air et aux magnifiques paysages de la région. Mais aussi pour me faire plaisir avec...</summary>
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<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Vols</dc:subject>
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<![CDATA[<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-02.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-02_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Le nez du Cub pointé vers le Pic</td>  </tr> </table>
</div>

<p>Comme chaque été, j'ai passé quelques jours dans les Pyrénées pour goûter au calme, au bon air et aux magnifiques paysages de la région. Mais aussi pour me faire plaisir avec mon avion favori : le Piper Cub du Club de Clarac-St.Gaudens.<br />
Le rituel est bien rôdé maintenant : payer ma cotisation annuelle, retrouver Jean-Pierre, mon instructeur, pour le lâcher machine, faire quelques tours de piste, des basses hauteurs et des glissades en pagaille, et c'est parti pour quelques vols en local au dessus de la chaîne Pyrénéenne.<br />
Justement, dans l'axe de la 25, tout au loin, un sommet attire le regard : le Pic du Midi. C'est un peu le sommet emblématique des Pyrénées et je n'y suis jamais allé... Il culmine à 2.877 mètres, avec à son sommet une station d'observation astronomique. Je me dis que par un jour de grand beau temps, cela devrait être pas mal d'aller visiter l'un des plus beaux panoramas des Pyrénées. (<a href="http://ljr.bagn.obs-mip.fr/webcam/webcam.php">webcam</a>).</p>]]>
<![CDATA[<p>J'apprends que Cécile, une de mes cousines de 15 ans, n'est jamais monté en avion de tourisme et qu'elle adorerait un baptême. Je lui propose le Pic du Midi comme destination en lui précisant que ce sera un départ tôt le matin pour profiter de l'air calme et frais (donc plus dense). Malheureusement la météo des Pyrénées n'a rien à voir avec celle de la Côte d'Azur et il nous faudra attendre plusieurs jours avant que les conditions soient idéales.<br />
Un matin pourtant, au réveil, le ciel est d'un beau bleu profond, l'air cristallin et la lumière du soleil bien dorée : un temps à se prendre pour un oiseau. L'aérodrome est à 15 mn de la maison -- 15 mn pendant lesquelles je me posais toujours la même question. A 8h30 l'avion est devant le hangar prêt à partir, mais toujours pas de réponse à ma question : qui va lancer l'hélice ? Il n'est pas envisageable de demander à Cécile de le faire. Je pourrais bien lui demander de rester seule dans l'avion avec la main sur la manette des gaz pendant que je lance l'hélice, mais c'est quand même limite...</p>

<p>Heureusement, au même moment un Cessna arrive en finale et vient s'arrêter juste devant le hangar. Le pilote est très sympa et propose de nous assister au démarrage. Ne pas avoir de démarreur cela a du charme mais quand on est seul ou avec un passager novice ce n'est pas pratique du tout...<br />
<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> <br />
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><br />
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-05.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-05_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a><br />
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> <br />
En montée vers 9000 pieds</td>  </tr> </table><br />
</div><br />
C'est un vol à la navigation on ne peut plus simple : aligné en 25, prêt à décoller, la destination est droit devant, au bout du capot moteur. Durant tout le vol, le Pic du Midi sera à la même position sur le capot. Sauf qu'il faudra un peu tourner en rond à destination pour gagner les dernières centaines de mètres d'altitude.</p>

<p>La montée se fait à 90  km/h, avec parfois quelques petits paliers pour prendre un peu de vitesse et reposer le moteur. Le terrain est à 1.325 pieds et le Pic du Midi à 9.434 pieds. Le Cub monte vaillamment, à son rythme toutefois. Toutes les 3 minutes je dois rajouter un peu de puissance car avec la montée, la densité de l'air évolue.</p>

<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-01.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-01_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
La neige a fondu en quelques minutes</td>  </tr> </table>
</div>
Après 20 mn de vol en ligne droite nous arrivons, non pas au pied du Pic, mais plutôt à mi-hauteur. Nous sommes obligés de faire 4 ou 5 grands cercles en montée devant sa face nord afin d'arriver péniblement à hauteur de l'observatoire. Au fur et à mesure de notre montée, le paysage s'agrandira vers le sud, au delà des premiers sommets, avec des lacs de montagne qui vont peu à peu se découvrir. La fenêtre est ouverte, l'air est un peu frais à cette altitude, même au mois d'août, mais la vue dégagée du balcon est fantastique ! L'appareil photo et la caméra sont suspendus au dessus du vide pour capturer le moment. L'année prochaine, il faudra que je vois s'il n'est pas possible de fixer l'appareil photo au hauban de l'aile pour de meilleures photos extérieures.

<p>Nous restons quelques minutes devant le sommet, néanmoins sans en faire le tour -- la montagne continue d'impressionner, et en gardant nos distances par rapport à l'observatoire par respect pour le sommeil des scientifiques.(<a href="http://bagn.obs-mip.fr/dotclear/index.php">blog des scientifiques</a>).</p>

<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-03.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-03_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
En descente vers St-Gaudens</td>  </tr> </table>
</div>
Nous décidons de faire demi-tour en traçant une ligne droite vers le pic du Gard qui domine la vallée de notre maison de famille. Le moteur réduit avec la réchauffe carbu, la descente est calme et permet d'admirer toute la chaîne sur notre droite. Nous survolons St.Bertrand de Comminges et sa basilique et distinguons la station de Bagnères-de-Luchon au fond de la vallée à notre droite. La vue est dégagée sur 360°. Magnifique.

<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-04.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pyr2006-04_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Le Pic du Gard</td>  </tr> </table>
</div>
Le Pic du Gard est notre dernier point tournant -- c'est amusant de passer près de cette dent que nous voyons de notre jardin tous les jours -- puis cap au nord vers l'aérodrome. L'atterrissage se fera en douceur, trois points, quelques minutes plus tard. Baptême réussi !]]>
</content>
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<title>Lâché C172 RG</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2006-03-12T16:10:51Z</issued>
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<summary type="text/plain"><![CDATA[ F-GFHI avec sa nouvelle peinture &Ccedil;a y est, depuis hier je suis qualifié Train Rentrant et Pas Variable ! C'était l'une de mes résolutions de début d'année, et pour cette raison je me suis inscrit à l'aéroclub Guillaumet (Lognes)...]]></summary>
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<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Avions</dc:subject>
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<![CDATA[<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/FGFHI.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/FGFHI-thumb.jpg" height="90" width="120" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
F-GFHI avec sa nouvelle peinture</td>  </tr> </table>
</div>
&Ccedil;a y est, depuis hier je suis qualifié Train Rentrant et Pas Variable ! C'était l'une de mes résolutions de début d'année, et pour cette raison je me suis inscrit à l'aéroclub Guillaumet (Lognes) qui dispose d'un Cessna 172 RG. Le club a la réputation d'être sympa -- sous entendu d'avoir une meilleure ambiance que certains autres clubs de la plateforme. Personnellement, je n'ai pas encore décidé si j'allais reconduire ma cotisation à Sadi-Lecointe, non pas parce qu'il n'est pas sympa (le staff est au contraire adorable) mais parce que je ne pense plus voler sur DR400 et que les Cirrus sont encore inaccessibles pour moi.
Mais pourquoi Cessna et pourquoi passer au pas variable et au train rentrant ?]]>
<![CDATA[<p>Les Cessna ont la réputation d'être des avions sans personnalité, placides et qui pardonnent les erreurs de pilotage du pilote approximatif. C'est certainement vrai, mais d'un autre côté les Cessna sont les avions les plus répandus au monde à tel point qu'ils sont synonymes d'aviation générale. L'avantage pour le pilote-voyageur est qu'il peut trouver un Cessna à louer un peu partout où il va dans le monde, contrairement à nos DR400 nationaux.<br />
Contrairement aux DR400, les Cessna se pilote au volant et non au manche : au premier abord je trouve cela moins naturel et instinctif – cela s'apparente plus à de la conduite qu'à du pilotage. Mais dans le cas du 172 RG, cela n'est pas plus mal car la machine est plus complexe à gérer et un peu de stabilité est la bienvenue.<br />
Le gros inconvénient des Cessna et autres avions à ailes hautes est le manque de visibilité en virage : l'aile étant au-dessus de la tête, dès que l'on s'incline pour virer l'aile forme un mur qui masque totalement la visibilité à l'intérieur du virage. Pour tout avion, il faut prendre le réflexe d'assurer la sécurité visuellement avant d'amorcer un virage, mais en Cessna c'est encore plus vrai ! En contrepartie la visibilité vers le sol est supérieure aux avions à ailes basses, ce qui est apprécié par les passagers.</p>

<p>Mais passer du DR400 au Cessna ne m'excitait pas plus que ça : je n'avais pas l'impression de progresser – même si chaque vol, quel qu'il soit, réalisé ou annulé, et chaque nouvelle machine contribue à la progression. La prochaine étape logique dans ma progression me paraissait être le pas variable : on joue non seulement avec la puissance du moteur mais également avec le pas de l'hélice (son incidence). Cela revient à décoller en première et faire de la croisière en cinquième...</p>

<p>Le pas variable est en fait lié à la vitesse de rotation de l'hélice -- celle-ci étant constante (constant speed), le pas de l'hélice s'adapte afin de maintenir la même vitesse de rotation. Il y a une commande supplémentaire, placée à droite de la manette des gaz, qui est la commande de vitesse d'hélice. C'est très déboussolant : sur les avions précédents, la manette des gaz contrôlait les tours, maintenant la manette des gaz contrôle la pression d'admission, qui se lit sur un instrument gradué en pouces de mercure (pas très parlant...). Quant aux tours/minute, on les contrôle maintenant avec la commande de vitesse d'hélice. Sauf que, quand on fait les essais moteurs, on contrôle les tours/minute avec la manette des gaz...</p>

<p>Mais le 172 RG dispose non seulement du pas variable mais aussi du train rentrant comme son nom l'indique (Retractable Gear) : une complexité de plus... 5 heures de vol de formation ont été bien nécessaires pour me familiariser avec toute cette complexité, d'autant que tout va plus vite ! Bien que je sois qualifié, je sens que je ne suis qu'au début d'une nouvelle phase de progression : il y a tellement de nouveaux paramètres de vol dont je ne me souciais pas auparavant -- pression d'admission, fuel flow, egt, etc.  C'est un challenge stimulant mais je pense que je vais dorénavant partager mes heures de vol entre deux machines pour goûter à tous les plaisirs : <br />
- le Piper Cub pour un pilotage aux fesses, rustique, lent, économique, au ras des paquerettes<br />
- le 172RG pour progresser et occasionnellement faire du voyage – même si on peut voyager en Cub :)</p>

<p>Il ne me reste plus qu'à trouver un autre pilote de RG au club pour partager quelques navs de printemps...</p>]]>
</content>
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<title>Prorogation de licence SEP</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2006-01-29T19:29:59Z</issued>
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<created>2006-01-29T19:29:59Z</created>
<summary type="text/plain"> La Demoiselle de Santos-Dumont Petite frayeur en ce début d&apos;année : je n&apos;ai pas fait proroger ma licence SEP qui a expiré le 31 décembre ! Même si je satisfais toutes les conditions pour la prorogation (au moins 12...</summary>
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<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Formation</dc:subject>
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<![CDATA[<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.aviation-civile.gouv.fr/html/actu_gd/actu2006/santos_dumont.htm" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/santos.jpg" height="113" width="170" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
La Demoiselle de Santos-Dumont</td>  </tr> </table>
</div>
Petite frayeur en ce début d'année : je n'ai pas fait proroger ma licence SEP qui a expiré le 31 décembre ! Même si je satisfais toutes les conditions pour la prorogation (au moins 12 heures de vol dans les 12 mois précédent la date d'expiration, 1 heure de vol avec FI) je ne suis pas encore passé au bureau des licences pour obtenir le tampon officiel...

<p>Avec un pincement au coeur, j'arrête mon carnet de vol (trait tiré, sous-totaux des heures de vol en solo et en double, nombre d'atterrissages et décollages) et je file à la DGAC à Issy-les-Moulineaux pour tenter la prorogation de ma licence. Si la prorogation ne peut être faite, il faudra alors faire un renouvellement ce qui signifie passer un test en vol avec un FE.</p>]]>
<![CDATA[<p>Le bâtiment de la DGAC est un bel immeuble de verre, moderne, situé en face de l'héliport. A l'intérieur, l'ambiance est très aéronautique, avec une exposition Santos-Dumont  qui comprend en particulier la "Demoiselle", le premier avion "grand public" commercialisé en 1909 en kit de bambou, métal et toile de chanvre. C'est incroyable de voir à quel point la conception de cet avion était avancée alors même que l'Aviation avait moins de 10 ans. Même si l'impression générale est celle d'une bicyclette de l'air, elle n'est pas si éloignée des ULM de nos jours (certains en tous cas...).</p>

<p>Le bureau des licences est en face de la Demoiselle et je ne perds pas de temps. Je fais part de mes craintes à la dame derrière le comptoir, mais elle me rassure tout de suite en m'expliquant que le plus important est de ne pas avoir volé après la date limite de validité de ma licence. Elle rentre dans la base de donnée le total de mes heures, le numéro de licence de mon FI, puis note la nouvelle date de validité de ma licence sur mon petit bout de papier : 31 décembre 2007. Ouf.</p>

<p>Et comme le veux la saison, je peux enfin m'attaquer à mes bonnes résolutions aéronautiques :<br />
- passer sur Cessna : même si c'est un avion pépère et sans caractère, 1/ j'ai envie de voler sur un avion métallique, 2/ c'est l'avion le plus répandu dans le monde, 3/ il y a toute une famille d'avions du bi-place au 6 places.<br />
- évoluer vers le train rentrant et l'hélice à pas variable<br />
- me forcer à entretenir le niveau PPL : relecture du manuel du pilote, entraînement au test PPL avec <a href="http://www.chezgligli.net/" target="_blank">Gligi </a><br />
- faire un voyage aéro...<br />
- continuer à me faire plaisir avec le Piper Cub</p>

<p>Voilà, bonne année 2006 !</p>

<p><br />
</p>]]>
</content>
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<title>Madagascar en Cessna</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.severyns.com/airblog/archives/2005/12/madagascar_en_c.html" />
<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-12-03T22:38:39Z</issued>
<id>tag:,2005:/1.48</id>
<created>2005-12-03T22:38:39Z</created>
<summary type="text/plain"> Au premier plan l&apos;ile aux nattes, à la pointe sud de l&apos;ile Ste-Marie Pas eu le temps de voler ces derniers mois, mis à part un vol d&apos;initiation sur Cirrus (extraordinaire), mais j&apos;ai pris quelques jours pour recharger les...</summary>
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<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Vols</dc:subject>
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<![CDATA[<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-2.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-2_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Au premier plan l'ile aux nattes, à la pointe sud de l'ile Ste-Marie</td>  </tr> </table>
</div>
Pas eu le temps de voler ces derniers mois, mis à part un vol d'initiation sur Cirrus (extraordinaire), mais j'ai pris quelques jours pour recharger les batteries au soleil : direction Madagascar. <br />Comble de chance, le jour même de notre arrivée à l'hôtel je me retrouve au bar avec pas moins de 4 pilotes privés... dont le propriétaire de l'hôtel. Ambiance assez surréaliste que de se retrouver après un long vol en boite à sardine, sous les tropiques, à discuter tagazou avec des gars qui volent en Afrique depuis des années. L'un d'entre eux a même prévu de nous faire une petite conférence le soir même, avec projection de photos, au sujet de son père, un pilote-cascadeur-aventurier des années 20 et 30 qui fût le premier à faire la liaison St-Denis de la Réunion – Madagascar en avion (un Luciole). Surréaliste, je vous dis. <br style="clear: both";/>]]>
<![CDATA[<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-1.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-1_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Chargement du Cessna 206</td>  </tr> </table>
</div>
Le reste du séjour fût très peu aéronautique (même si l'hôtel situé à 400 mètres du seuil de la piste au bord du lagon offrait le spectacle du Twin Otter quotidien en finale) jusqu'à ce que Fifou, le propriétaire de l'hôtel, me propose gentiment un vol en place droite dans son Cessna 206. Yes !

<p>Notre hôtel, le Princesse Bora Lodge, était situé sur la petite ile de Ste-Marie, au Nord Est de Madagascar. L'aérodrome de St-Marie (FMMS) se trouve au bord du lagon, au sud de l'ile, le seuil de piste 01 étant littéralement sur la plage... Le but du vol était de déposer des amis de Fifou à Tamatave, le plus grand port de Madgascar afin qu'ils y prennent la ligne pour rentrer sur la capitale. Je ferai l'aller en place arrière et le retour en place droite. L'aller à photographier, le retour à piloter. Cool.</p>

<p>Le Cessna 206 a un moteur de 300 cv, c'est la première fois que je prendrai les commandes d'un avion au moteur si puissant. C'est également la première fois que je piloterai un Cessna. L'avion a six places et a été équipé d'un pod, un caisson situé sous le ventre de l'appareil qui sert de soute à bagages. Pas de problème de charge utile avec cette Jeep volante... <br style="clear: both";/></p>

<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-3.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-3_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
La côte Est en direction de Tamatave</td>  </tr> </table>
</div>
Le vol impliquant du survol maritime et du survol de région inhospitalière, il nous faut déposer un plan de vol à la tour. En fait, j'ai cru comprendre que les plans de vol sont obligatoires pour tout vol à Madagascar: est-ce parce que tout le territoire est inhospitalier ou parce que le pays est resté trop longtemps sous influence communiste ?

<p>La radio se faisant en français, la procédure de décollage (afis, roulage, alignement, etc.) n'est pas dépaysante du tout, hormis le paysage idyllique.</p>

<p>Après le décollage nous faisons une verticale terrain en battant des ailes pour saluer les amis restés au sol et entamons notre montée vers 2000 ft à 100 knt cap au sud-ouest. Le ciel est bleu, la mer aussi, et au loin sur notre droite nous voyons la grande ile de Madagascar noyée dans les cunimbs. Il ne ferait pas bon voler au dessus de l'île aujourd'hui... <br style="clear: both";/></p>

<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-4.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-4_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
La longue piste de Tamatave parallèle à la mer</td>  </tr> </table>

</div>
Au bout de 15 minutes environs nous atteignons la côte Malgache et la suivons en prenant cap plein sud jusqu'à Tamatave. A notre gauche la mer bleue, à notre droite le vert de la jungle et des marais. Il y a très peu d'habitations et de routes. La plage est droite pendant des centaines de kilomètres et serait bien tentante pour un bush-pilot...

<p>Changement de décor quand nous arrivons à Tamatave : la mer est constellée de porte-containers, et la ville s'étend à l'horizontale sur des kilomètres. Vu du ciel il est difficile de juger de la qualité des bâtiments : bidonvilles, pavillons, hlms ? Nous sommes déjà en intégration pour l'atterrissage et mon regard se porte plus devant que sur les côtés. <br style="clear: both";/></p>

<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-5.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-5_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Sur le tarmac de Tamatave</td>  </tr> </table>

</div>Nous nous garons à 200 mètres de la tour, de superbe architecture soviétique, aux côtés d'un hélico et d'un avion cargo russes (en état de marche ?). Nous confions les amis de Fifou  à un taxi en 4L et nous rendons à la tour pour payer la taxe d'atterrissage (1 ou 2 euros, je crois) et déposer le plan de vol du retour. Le fonctionnaire n'est pas antipathique mais l'ambiance est super administrative : pesante, silencieuse, tatillonne...

<p>Nous profitons du passage à Tamatave, seul terrain avec de l'essence dans la région, pour faire le plein. Le camion citerne est une sorte de pousse-pousse à la Tintin avec deux bidons à l'arrière, une pompe à main, et un magnifique logo "Total". Le service est néanmoins impeccable et ils acceptent la carte. <br style="clear: both";/></p>

<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-7.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-7_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Un super look de commandant de bord pour Fifou</td>  </tr> </table>
</div>Fifou met finalement la machine en route et décolle la bête. Dès les 500 ft passés il me passe gentiment les commandes pour une montée vers 2000 ft, cap au nord pour suivre le littoral. Contrairement à ce que je craignais piloter au volant n'est pas si déroutant pour quelqu'un habitué de piloter au manche. J'étais par contre un peu perdu avec l'hélice à pas variable, chose totalement nouvelle pour moi. Au lieu d'une simple manette des gas, il y en a deux : une pour la pression d'admission et l'autre pour la puissance (je crois...). Il y a également la manette de richesse, à laquelle je suis habitué, sauf que cette fois-ci on l'utilise réellement (on ne se contente pas de la mettre su plein riche sans plus y toucher). Fifou m'indique les paramètres à afficher pour chacune des manettes, mais j'avoue ne pas trop comprendre qu'est-ce que la pression d'admission signifie –– il va falloir que j'étudie ça –– même si je comprend très bien le principe du pas variable. <br style="clear: both";/>

<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-6.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-6_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
1000 ft sol au dessus de Ste-Marie</td>  </tr> </table>
</div>
L'avion est très agréable à piloter, un peu comme une grosse voiture américaine. Et après quelques minutes au dessus de la grande bleue nous apercevons au loin le lagon de Ste-Marie. Je descends à 1000 ft afin de survoler l'ile à la hauteur du tour de piste et nous nous intégrons directement en base pour la 01. N'ayant pas l'habitude de l'avion, de sa masse et de son volant, mon dernier virage est un tantinet engagé. Fifou reprend les commandes à 500 ft pour poser son jouet comme une fleur malgré le bon vent de travers gauche.
<br style="clear: both";/>
<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="204"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><a href="http://airblog.severyns.com/images/mada-8.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/mada-8_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Finale 01 à Ste-Marie</td>  </tr> </table>
</div>
Waouu. Quelle belle matinée ! Maintenant retour à l'hôtel en 4x4 pour une bière bien fraîche, un déjeuner léger et farniente sur la plage.

<p>Encore un grand merci à Fifou pour sa gentillesse et son énergie débordante !<br />
</p>]]>
</content>
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<title>Baptèmes en Piper Cub</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-10-07T16:56:49Z</issued>
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<summary type="text/plain"> Faute de temps (et d&apos;actus aussi...), je n&apos;ai pas mis à jour le blog depuis longtemps. Il faut dire que ce n&apos;était pas un été comme les autres : pas de vacances pour cause de création de boite, avec...</summary>
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<email>olivier@severyns.com</email>
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<![CDATA[<div class="floatimgright"><a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1389.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1389_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</div>
<br />
Faute de temps (et d'actus aussi...), je n'ai pas mis à jour le blog depuis longtemps. Il faut dire que ce n'était pas un été comme les autres : pas de vacances pour cause de création de boite, avec juste deux week-ends dans les Pyrénées pour se ressourcer. Je me suis donc réinscrit à l'Aéroclub de Clarac-St-Gaudens, histoire de pouvoir me dégourdir les ailes au-dessus du relief. Voler dans le coin est sacrement plus économique qu'en région parisienne, même si l'heure de vol a légèrement augmentée depuis l'année dernière (de mémoire, l'heure de PA-19 est passée de 50 à 53 euros...).

<p>La seule difficulté a été de trouver un instructeur de club pour me lâcher à nouveau sur F-BOUA car je n'avais pas volé dessus depuis l'été dernier. Après plusieurs coups de fil aux différents instructeurs, ce sera finalement Robert qui gentiment se déplacera un matin à la fraîche pour me faire faire les quelques tours de pistes nécessaires pour contrôler mon aptitude à maîtriser la machine.</p>]]>
<![CDATA[<p>Un dernier tour seul à bord pour faire mes trois atterrissages réglementaires avant de pouvoir prendre des passagers à bord et me voilà parti pour une série de baptèmes en PA19 pour la moitié de la famille. Il faut savoir en effet que pour emporter des passagers sur un avion, la réglementation impose d'avoir effectué trois décollages et trois atterrissages sur le même type d'avion dans les trois mois qui précèdent le vol. </p>

<div class="floatimgleft"><a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1244.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1244_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</div>
<br />
En tout j'ai fait 6 vols, de 40 mn à 1 heure chacun, sur deux journées. J'aime bien ce rythme, cela change de l'unique heure de vol toutes les 2 ou 3 semaines...
Cela a permis de montrer à la famille la région vue du ciel, avec surtout la maison de famille et les villages environnants. L'un des vols les plus sympas était avec mon beau-frère Mark car nous sommes allés pratiquement jusqu'au col de Peyressourdes en passant verticale Luchon. Le ciel était bleu et l'air calme, avec parapentes et planeurs entre les massifs. Pendant plusieurs minutes nous avons tourné au-dessus d'un planeur qui faisait du vol de pente, en frôlant les cimes des arbres. Son vol était gracieux, lent, et très très proche du relief...

<div class="floatimgleft"><a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1270.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1270_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</div><br />
Lors de ce vol j'ai expliqué le fonctionnement des commandes de vol et j'ai trouvé une analogie surprenante avec le vélo --- tellement vraie que je suis surpris de ne l'avoir jamais entendu en instruction. J'ai effectivement expliqué que la dérive (ce qui ressemble à un gouvernail et qui se commande avec les pieds aux palonniers) ne sert pas plus à tourner qu'un guidon de vélo. En effet, si on veut tourner en vélo, on utilise très peu le guidon, mais on se penche plutôt du côté ou l'on veut tourner. Dans un virage, on tourne imperceptiblement le guidon vers l'intérieur du virage pour accompagner la courbure du virage, mais c'est tout. Si vous n'êtes pas convaincu, roulez en ligne droite en vélo et tournez le guidon fermement d'un côté sans vous pencher --- mettez un casque parce que vous allez tomber.

<p>En avion, c'est pareil : pour tourner, on se penche. On se penche en inclinant l'avion avec les ailerons, qui sont commandés au manche. Afin d'accompagner la courbure du virage, on utilise un peu les pieds pour que la queue de l'avion suive le mouvement.</p>

<p>Comme en vélo, plus on va lentement plus on utilise la dérive (le guidon).Quand on roule au pas en vélo, on utilise beaucoup plus facilement le guidon. En avion, c'est au roulage que l'on utilise le plus ses pieds, car la vitesse est lente et donc la dérive moins efficace.</p>

<div class="floatimgleft"><a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1259.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1259_thumb.jpg" height="150" width="200" /></a>
</div><br style="clear: both;"/>
Finalement l'été n'aura pas été si vide que ça, avec de nombreux petits vols, pleins de photos, et des passagers ravis...
]]>
</content>
</entry>
<entry>
<title>Petit vol sans intérêt... intéressant</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.severyns.com/airblog/archives/2005/07/petit_vol_sans.html" />
<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-07-10T21:51:13Z</issued>
<id>tag:,2005:/1.44</id>
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<summary type="text/plain">Deux mois sans voler, il y a plusieurs raisons à cela. D&apos;abord, cela fait deux mois que les grosses dépenses s&apos;accumulent, avec d&apos;abord le ravalement de l&apos;immeuble, puis le moteur de la voiture qui m&apos;a demandé 1200 euros... c&apos;est une...</summary>
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<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Vols</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Deux mois sans voler, il y a plusieurs raisons à cela.<br />
D'abord, cela fait deux mois que les grosses dépenses s'accumulent, avec d'abord le ravalement de l'immeuble, puis le moteur de la voiture qui m'a demandé 1200 euros... c'est une bonne partie de mon budget aéro annuel ! Donc du côté finances, je suis plutôt bon pour manger des radis que faucher des marguerites...<br />
Mais c'est surtout l'emploi du temps et la disponibilité psychologique qui m'ont fait défaut : tout mon temps et mon énergie ont été consacrés à la création de ma boite et mes bonnes résolutions d'équilibre entre boulot, famille et loisirs ont volé en éclats.<br />
Mais comme aujourd'hui c'est mon anniversaire, j'ai décidé à la dernière minute de me rendre à Lognes pour une petite heure de vol en DR400. Incroyable d'avoir besoin d'un tel prétexte pour se justifier un petit moment de liberté...</p>]]>
<![CDATA[<p>Rien d'excitant au niveau du vol : la petite nav du pauvre – Lognes-Nangis-Coulommiers. En faisant ma prévol, je salue un membre du club qui profite du soleil sur le tarmac en regardant les avions décoller : "Bonjour, qu'est ce que tu fais ? Tu as déjà volé aujourd'hui?". "Non, j'ai eu une grosse réparation sur ma moto, je suis fauché et ça fait un mois que je n'ai pas volé...". Je manque d'éclater de rire, "Ben, moi c'est ma voiture qui m'a joué un tour et ça fait deux mois que j'ai pas volé. Tu veux faire un tour ?".</p>

<p>Et nous voilà parti pour notre petit vol pathétique, mais sympathique et intéressant. Sympathique car la similitude de nos situations nous a permis de discuter sans complexe et dans la bonne humeur de la relation entre l'argent et notre passion. Intéressant car nous avons tous les deux pu constater que quelques semaines sans voler  nous amenaient à commettre des erreurs, des manques d'attention ou de rigueur : en cela, c'était une nouvelle leçon d'humilité. Et l'humilité est la qualité la plus importante pour un pilote qui veut vivre longtemps.<br />
</p>]]>
</content>
</entry>
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<title>Rassemblement Piper Club</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.severyns.com/airblog/archives/2005/06/rassemblement_p.html" />
<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-06-23T18:56:27Z</issued>
<id>tag:,2005:/1.43</id>
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<summary type="text/plain"> galerie photos Voyage à Duxford en Piper annulé pour cause météo, heureusement il me restait ce mois-ci le rassemblement du Piper Club de France pour passer un peu de temps autour de ces machines pleines de charme. C&apos;est malheureusement...</summary>
<author>
<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Avions</dc:subject>
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<![CDATA[<p>
<a href="http://www.severyns.com/gallery2/main.php?g2_view=core:ShowItem&g2_itemId=683" target="_blank">galerie photos</a>
</p>
<p>
<div class="floatimgright"><a href="http://www.piperclubfrance.org/" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/PiperClubFrance_logo.jpg" height="182" width="160" /></a>
</div>
<br />
Voyage à Duxford en Piper annulé pour cause météo, heureusement il me restait ce mois-ci le rassemblement du <a href="http://www.piperclubfrance.org/" target="_blank">Piper Club de France</a> pour passer un peu de temps autour de ces machines pleines de charme. C'est malheureusement en voiture que je me suis rendu à Orléans pour passer le week-end du 18 juin sur l'aérodrome de St-Denis l'Hôtel : pas possible d'emprunter un avion d'aéroclub pour le week-end pour faire juste 2 heures de vol.
</p><p>
C'était mon premier rassemblement, donc je n'avais aucune idée de ce que j'allait trouver, ni de qui j'allais rencontrer.</p><br style="clear: both";/>]]>
<![CDATA[<p>
<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pcf-oojak.jpg"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pcf-oojak-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Le Tri-Pacer de Frans et Frydda</td></tr> </table>
</div>
<br />
Il y avait en tout peut-être une trentaine ou quarantaine de personnes, pour partie propriétaires, pour d'autres membres d'un aéroclub qui ont emprunté le Cub du club. Les plus remarqués étaient les anglais, car ils sont arrivés en groupe à 3 appareils, des Vagabonds, d'Angleterre et profitant du rassemblement pour faire un voyage d'une semaine en France. Des pipéristes belges très sympas étaient également venus à bord de leur Tri-Pacer (une exception dans la famille des Cubs car il s'agit d'un train tricycle). Il y avait bien sûr une majorité de français, dont pas mal de la région parisienne.
<br />
</p><p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pcf-vagabond.jpg"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pcf-vagabond-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Les Vagabonds des anglais</td></tr> </table>
</div>
<br />
<br />La machine la plus représentée était sans conteste le J3, avec son moteur 65 CV, suivi de près par le PA-19 (90cv). Je connaissais assez bien ces machines, par contre j'ai découvert, grâce à un couple Belge, Frans et Frydda, toute la famille des Shortwings : ce sont tous les modèles de Piper, dérivés du Cub, mais à l'envergure plus courte, donc plus rapides. Dans cette famille on trouve cinq appareils construits entre 1948 et 1963 :
<br />
</p><ul>
<li> PA-15/17 Vagabonds</li>
<li> PA-16 Clippers</li>
<li> PA-20  Pacers</li>
<li> PA-22 Tri-Pacers</li>
<li> PA-22 Colt</li>
</ul><p>
Contrairement au Cub, les Shortwings sont des avions où l'on est assis en côte-à-côte et non en tandem, ce qui fait parfois sourire  les puristes du cub. Frans est un passionné, membre du <a href="http://www.shortwing.org" target="_blank">Shortwing Piper Club</a>, qui a presque réussi à me convaincre de me mettre à la recherche d'un Clipper ou d'un Pacer.
</p><p>
L'autre chose intéressante était de constater l'approche différente de l'aviation entre les anglais (et les belges) et les français : j'ai l'impression que les étrangers sont plus engagés dans une aviation de voyage. Ils se déplacent en couples (il y avait très peu de couples français), leurs avions ressemblent parfois à des caravanes volantes et ils organisent leurs vacances autour de l'avion. Frans et sa femme ont ainsi visité une grande partie de l'Europe  et même de l'Alaska.  En rencontrant des gens comme ça, cela pousse à voir un peu plus loin que le vol local...
</p>
<p>
<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pcf-3.jpg"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pcf-3-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Bernard aux commandes du J3</td></tr> </table>
</div>
Cerise sur le gâteau, Bernard, un pipériste de La Roche s/yon a eu la gentillesse de m'emmener faire une ballade dans son J3 au dessus de la Loire le dimanche matin juste avant mon retour vers Paris. J'ai eu droit à une ballade la fenêtre ouverte au dessus de l'eau, entre les arbres qui bordent les rives de la Loire, avec une tempête de ciel bleu. Si ça n'était pas interdit on se serait bien posé sur un des nombreux bancs de sable comme le font les bush pilots d'Alaska...</p>
<br style="clear: both";/><p>
<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/pcf-2.jpg"><img src="http://airblog.severyns.com/images/pcf-2-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Suivre la Loire à 500 pieds...</td></tr> </table>
</div>
</p><br style="clear: both";/>]]>
</content>
</entry>
<entry>
<title>La Ferté Allais 2005</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-05-16T15:58:13Z</issued>
<id>tag:,2005:/1.40</id>
<created>2005-05-16T15:58:13Z</created>
<summary type="text/plain">galerie photos La &quot;robe de mariée&quot; du Corsair Aller à un meeting aérien c&apos;est un peu comme aller au cirque : les artistes entrent en scène les uns après les autres, pour des numéros en solo ou en patrouille. Mais...</summary>
<author>
<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Divers</dc:subject>
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<![CDATA[<p><a href="http://www.severyns.com/gallery2/main.php?g2_view=core:ShowItem&g2_itemId=601" target="_blank">galerie photos</a></p>
<p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1003.jpg"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_1003-tm.jpg" height="100" width="133" alt="Img 1003" title="Img 1003" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
La "robe de mariée" du Corsair</td>  </tr> </table>
</div>
<br />Aller à un meeting aérien c'est un peu comme aller au cirque : les artistes entrent en scène les uns après les autres, pour des numéros en solo ou en patrouille. Mais à La Ferté Allais, le spectacle est également au sol, avec tous les avions et leurs pilotes devant les hangars. Et les avions dont on parle, ce ne sont pas des avions d'aéroclub mais des légendes volantes : Spitfire, Mustang, Corsair, Bückers, Skyraider, DC3, T6, YAK 11, JU 52, ME 109, etc.
</p>]]>
<![CDATA[<p>
C'était ma première visite à La Ferté, et je n'étais qu'à moitié motivé : appréhension des embouteillages, de la foule, de la boue (il a plu à torrent le samedi)... Même si nous avons pu éviter les embouteillages, la foule et la boue étaient là, et les deux ne font pas bon ménage ! Très rapidement nous avons abandonné l'idée de nous placer en bord de piste à mi-longueur : même si l'endroit est idéal pour observer les avions au décollage et en passage bas, la foule est trop dense et la boue tellement profonde qu'on manque d'y laisser ses chaussures.
<br />
<br />On se dirige donc vers les hangars en bout de piste, devant lesquels tous les avions sont parqués en attendant leur vol. Et là, c'est l'émerveillement  : des dizaines et des dizaines d'avions plus beaux les uns que les autres, alignés dans une belle herbe verte (c'est important l'herbe sur un terrain d'aviation : c'est l'aviation d'antan).  Et les uns après les autres, ils mettent en route, dans un nuage d'huile brûlée. Je mitraille avec l'appareil photo pour essayer de ramener quelques unes de ces machines à la maison, frustrer de ne pouvoir franchir la barrière et faire partie de ce groupe de pilotes. Qu'est-ce que je donnerais pour voler dans un de ces warbirds ! Le plus racé est le Mustang, depuis toujours mon favori, mais celui qui m'a le plus impressionné est le Corsair (les Têtes Brulées) : c'est une énorme masse de métal, avec des volets immenses (j'ai entendu un pilote appeler ça une "traînée de mariée"), et un cockpit à 3 mètres de hauteur.
<br />
<br />Qui donc peut se permettre de piloter ces machines, voire d'en posséder une ? A l'achat, un warbird peut approcher le million d'euros, voire allègrement le dépasser s'il s'agit d'une pièce rare. A cela il faut ajouter l'entretien (et le casse-tête des pièces de rechange) et les assurances. A La Ferté c'est l'association de 350 bénévoles, réunis au sein de l'<a href="http://www.ajbs.com" target="_blank" title="http://www.ajbs.com">Amicale Jean-Baptiste Salis</a>, qui permet de restaurer et maintenir en état de vol une grande partie des appareils présentés. 
<br />
<br />Ce que j'espère maintenant c'est que l'année prochaine il fera très beau car j'ai bien l'intention de revenir et cette fois-ci de l'aube jusqu'au crépuscule !
<br />
<br />En attendant, si la météo le permet, le week-end prochain c'est un vol à destination de Duxford, en Angleterre, qui est prévu pour la visite du mythique <a href="http://duxford.iwm.org.uk/" target="_blank" title="http://duxford.iwm.org.uk/">Imperial War Museum</a>.
</p>]]>
</content>
</entry>
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<title>Sac de sable en Colibri</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-04-30T08:36:11Z</issued>
<id>tag:,2005:/1.32</id>
<created>2005-04-30T08:36:11Z</created>
<summary type="text/plain">galerie photos Le EC120 Colibri 17h00 -- nous sautons de notre avion, de retour de Etretat et commençons à rassembler nos affaires, lorsque s&apos;approche de nous un homme en provenance du hangar à hélicos voisin. “Vous avez fini de voler...</summary>
<author>
<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
</author>
<dc:subject>Avions</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://airblog.severyns.com/">
<![CDATA[<p><a href="http://www.severyns.com/gallery2/main.php?g2_view=core:ShowItem&g2_itemId=561" target="_blank">galerie photos</a></p>
<p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0880.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0880-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Le EC120 Colibri</td>  </tr> </table>
</div>
<br />17h00 -- nous sautons de notre avion, de retour de Etretat et commençons à rassembler nos affaires, lorsque s'approche de nous un homme en provenance du hangar à hélicos voisin. “Vous avez fini de voler ? Cela vous dirait un tour en hélico ?“
</p><p>
On ne se regarde même pas, on répond en coeur "Oui !"
<br />Il nous rassure tout de suite : on sera des sacs de sable, et un sac de sable, ça ne paye pas...
<br />Quelques explications : Pierre Elizabé est le patron de <a href="http://www.helicos-lognes.com" target="_blank">HEP</a>  et un de ses élèves (breveté) prévoit d'emmener des clients le lendemain à bord du Colibri. L'hélico sera alors proche de la charge maxi et par sécurité Pierre ne laissera partir son élève qu'après un lâcher machine en conditions de charge max : ils ont donc besoin de charger la machine pour un vol d'instruction.
</p><p>
Juste le temps de remplir nos carnets de vol et le carnet de route de l'avion après notre nav vers Etretat, et nous nous dirigeons vers le Colibri.
</p>]]>
<![CDATA[<p>
Avant de monter à bord Pierre nous donne quelques infos sur la machine : le Colibri est la dernière machine de <a href="http://www.eurocopter.com/ec120/index.html" target="_blank">Eurocopter</a>, plus de 500 chevaux (!), un peu moins de 110 knt de croisière, une résistance verticale à 30 g -- bien plus que le Robin :) -- et une charge utile de 750 kg (nous serons 5 personnes à bord).
</p><p>
<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0869.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0869-tm.jpg" height="100" width="75" border="0" alt="Img 0869" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Avionique numérique</td>  </tr> </table>
</div>
Nous nous installons à l'arrière dans des sièges bien plus confortables que ceux de nos avions, la moquette est neuve, la finition intérieure digne d'une berline haut de gamme, l'instrumentation est numérique : enfin une machine du 21ème siècle !
</p><p>
Pierre entre le poids des passagers sur l'ordinateur de bord pour le paramétrage de la machine. Incroyable. Instructeur et élève font leur briefing décollage en discutant des paramètres de puissance : cela à l'air beaucoup plus compliqué que le Robin... Finalement on s'élève à quelques centimètres du sol, pause en stationnaire, puis nous translatons doucement au dessus des taxiways vers la piste pour un décollage selon un circuit identique à celui des avions.
</p><p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0870.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0870-tm.jpg" height="100" width="133" border="0" alt="Img 0870" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Tour de piste à Meaux</td>  </tr> </table>
</div>
Nous nous éloignons de Lognes vers l'Est pour faire quelques exercices d'atterrissage en campagne dans un champs (Pierre à l'autorisation du propriétaire), puis direction l'aérodrome de Meaux pour quelques tours de piste. Les passagers sont débarqués à Meaux le temps d'exercices d'autorotation que nous observerons du sol.
</p><p>
Et on repart direction EuroDysney que je n'avais jamais vu d'aussi près pour deux exercices de renversement : c'est la manoeuvre couramment utilisée en travaux agricoles où l'on voit l'hélico remonter pratiquement à la verticale, tourner sur la tranche, et redescendre pour repartir en sens inverse. Sensations garanties : assiette à piquer pour prendre de la vitesse, on cabre le nez vers les nuages, on ne voit plus le sol, à l'apogée on bascule sur la gauche pour reprendre une assiette à piquer.
</p><p>
La sensation de liberté est énorme : toutes les dimensions, y compris la vitesse, sont à portée de main. On a l'impression que le vol est un prolongement de la pensée.
</p><p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0872.jpg" target="_blank"><img src="http://airblog.severyns.com/images/IMG_0872-tm.jpg" height="100" width="133" border="0" alt="Img 0872" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Heureux !</td>  </tr> </table>
</div>
Nous nous reposons à Lognes après 1h30 de vol environ. Nous aurons juste le temps d'échanger quelques mots avec Pierre car il doit débriefer son élève. Bien entendu la discussion porte sur le passage de l'avion à l'hélico : selon lui, il faut compter une trentaine d'heures pour passer de l'avion à l'hélico (25 heures minimum réglementaires). La navigation est déjà maîtrisée par le pilote avion ce qui fait gagner du temps, mais la difficulté semble venir du fait qu'en hélico les deux mains sont prises par le pilotage, donc les prises de notes sur tablette et cartes sont délicates...
</p><p>
Après de sincères remerciements, nous retournons au club. Il y a des jours comme ça où on est encore plus content d'avoir pris la direction de l'aérodrome. Encore merci Pierre !
</p>]]>
</content>
</entry>
<entry>
<title>Etretat et l&apos;Oiseau Blanc</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-04-28T18:30:59Z</issued>
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<summary type="text/plain">Vidéo Quicktime [10 MB] Voir la galerie photo de ce vol Etretat et son aiguille creuse Le vol était initialement prévu la semaine dernière, mais le plafond météo nous avait alors paru trop bas pour faire le vol en toute...</summary>
<author>
<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Vols</dc:subject>
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<![CDATA[<p><a href="http://www.severyns.com/airblog/movies/etretat_small.mov" target="_blank">Vidéo Quicktime [10 MB]</a></p>
<p><a href="http://www.severyns.com/gallery2/main.php?g2_view=core:ShowItem&g2_itemId=506" target="_blank">Voir la galerie photo de ce vol</a></p>
<p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0839.jpg" target="_blank"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0839-tm.jpg" height="100" width="133"/></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Etretat et son aiguille creuse</td>  </tr> </table>
</div>
Le vol était initialement prévu la semaine dernière, mais le plafond météo nous avait alors paru trop bas pour faire le vol en toute sérénité (Le Havre rapportait des nuages à 700 ft sol...). Dans ces cas-là, on peut toujours partir en espérant que le temps va s'améliorer avant d'arriver à destination, quitte à faire demi-tour : nous nous sommes dit que cette destination méritait une belle visibilité afin de profiter du cadre splendide qu'offre les falaises. A la dernière minute, nous avons donc remis le vol à cette semaine.
</p><p>
Départ de Lognes à 12h30, avec un ciel de traîne, "broken" (belle alternance de nuages et de ciel bleu) et un plafond à 2500 ft, largement suffisant pour notre voyage. Cette fois-ci c'est à mon tour de faire la branche aller, jusqu'au Havre et Nicolas fera le retour. Nous quittons la région parisienne par le sud (Melun, Rambouillet) et nous reviendrons par le nord (Pontoise, Le Plessis, Meaux).
</p>]]>
<![CDATA[<p>
Notre altitude étant limitée par les nuages, nous sommes un peu secoués mais le temps passe assez vite concentrés que nous sommes sur la navigation. Vers Rambouillet nous voyons légèrement sur notre droite une averse sous un nuage plus foncé que les autres et nous nous amusons à passer dedans pour rincer le pare-brise.
</p><p>
<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0808.jpg" target="_blank"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0808-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium">Le bocage normand</td>  </tr> </table>
</div>
Très rapidement nous devinons le bandeau bleu de la Manche. Oui, bleu, car curieusement les nuages disparaissent tout d'un coup au dessus du littoral. Nous approchons de Deauville, que l'on voit nettement sur notre gauche et nous nous dirigeons vers son aérodrome que nous ne ferons que survoler. Devant nos yeux s'étale la baie de Seine, avec Le Havre en arrière-plan, et le Pont de Normandie à notre droite.  

<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0818.jpg" target="_blank"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0818-tm.jpg" height="100" width="133"/></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
La baie de Seine</td>  </tr> </table>
</div>

</p><p>
L'embouchure de la Seine est une réserve naturelle qu'on ne peut survoler à moins de 1000 pieds sol, quant au Pont de Normandie, nous devons réglementairement nous tenir à 500 pieds de distance (150 m).  Nous sommes à ce moment là en contact radio avec Deauville Approche qui gentiment nous rappelle qu'il faut éviter de survoler la zone industrielle du Havre et nous prévient d'une activité parachutiste sur Le Havre.
</p><p>
Nous contournons la ville du Havre par l'est et nous dirigeons vers l'aéroport au nord de la ville en bord de falaise. Lors de la préparation de la navigation, j'avais espéré pouvoir nous poser en 05 ce qui nous aurait valu une approche au dessus de la mer avec un atterrissage style porte-avion (avec une piste de 2300 mètres néanmoins !). Malheureusement le vent était d'ouest, et nous avons du nous poser sur la 23, parallèle à la falaise, avec la mer 100 mètres plus bas. Nous avions pas mal de vent de face ce qui m'a poussé à faire un atterrissage court et bien inutile puisque le contrôleur ne m'a pas autorisé à sortir à la première bretelle : il a fallu donc rouler jusqu'au milieu de la piste pour dégager et rejoindre le parking. Il faut dire aussi que  j'avais commis une erreur lors de mon approche : j'avais pris le peigne comme point d'aboutissement alors que j'aurai dû prendre les plots 300 mètres plus loin. J'ai tellement l'habitude des petits terrains qui ne comportent pas de plots que j'en avais oublié la signification : sur les gros aérodrome, le peigne est le point de passage des 15 mètres et les plots sont le point d'aboutissement, 300 mètres plus loin. On se perfectionne à chaque vol...
</p><p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0824.jpg" target="_blank"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0824-tm.jpg" height="100" width="133"/></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Face à face DR-400/Mirage</td> </tr> </table>
</div>
Le Havre est un aéroport assez important desservi par Air France, des compagnies régionales et des charters. L'organisation y est donc différente des petits aérodromes auxquels nous sommes habitués, et nous sommes donc passés par les portes de débarquement et d'embarquement que les passagers commerciaux utilisent habituellement. Au comptoir Air France nous sommes dirigés vers le bureau de piste qui encaisse nos 9,90€ de taxe d'atterrissage. L'escale durera à peine une heure, le temps de prendre un café, de prendre des photos du Mirage désarmé (utilisé pour l'entraînement des pompiers) et de faire les pleins.
</p><p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0835.jpg"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0835-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Arrivée sur le point Novembre</td> </tr> </table>
</div>

Nicolas prend les commandes pour le décollage, le temps est magnifique et le cadre somptueux : à peine les roues ont elles quitté le sol que nous découvrons les falaises qui plongent dans une belle mer azur. Légèrement sous nos ailes les grands oiseaux marins s'amusent à faire du vol stationnaire au dessus du vide -- un peu plus à l'ouest, ce sont des parapentes, mais nous n'allons pas dans leur direction.</p><p>

<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0850.jpg"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0850-tm.jpg" height="100" width="133" border="1" hspace="4" vspace="4" alt="Img 0850" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Arrivée sur le point Novembre</td> </tr> </table>
</div>
La navigation est simplissime : à gauche le bleu, à droite le vert, au centre, la ligne blanche de l'écume.  La caméra vidéo enregistre tout, les deux appareils photos mitraillent. Nous remontons la côte à la hauteur du tour de piste, 1300 pieds, jusqu'au point Novembre (une station de raffinage), puis nous descendons légèrement, vers 1100 pieds pour en prendre plein la vue. Très rapidement nous arrivons sur Etretat avec ses falaises caractéristiques et son golf qui surplombe la Manche. La vue est tellement grandiose nous ferons trois passages.
</p><p>
<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0840.jpg"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0840-tm.jpg" height="100" width="133"/></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
L'Oiseau Blanc</td>  </tr> </table>
</div>
Au bord de la falaise Nord, nous pouvons voir l'Oiseau Blanc, un monument à la mémoire de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Nungesser" target="_blank">Nungesser et Coli</a> disparus en mai 1927 lors de leur tentative de la traversée de l'Atlantique, à bord de l'Oiseau Blanc, un hydravion biplan de Levasseur.  L'Oiseau Blanc sera aperçu pour la dernière fois au dessus d'Etretat.
</p><p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0847.jpg" target="_blank"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/IMG_0847-tm.jpg" height="100" width="133"/></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Le golf d'Etretat</td>  </tr> </table>
</div>

Nous poursuivons encore quelques minutes notre survol de la cote jusqu'aux environ de St-Valery et de la centrale nucléaire. Virage à droite et nous nous dirigeons vers le VOR de Rouen. Le retour se fera entre 2000 et 2500 pieds sous les nuages de l'Ile de France...
</br>
Le transit nord se fera très tranquillement. Je me rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, durant ma formation PPL, je trouvait ce transit très stressant car il faut longer la frontière de la classe A de Paris (et Charles de Gaulle) interdite aux VFR, sans faire aucun écart... Bien entendu, l'expérience rend l'exercice très facile maintenant.
</br>
Nous aurons volé chacun environ 1h45 pour une ballade inoubliable et c'est vers 16H30 que nous atterrissons à Lognes. Nous ne le savions pas alors, mais notre journée aéronautique était loin d'être finie, car une énorme surprise nous attendait à la descente de l'avion...
</p>
<p>
<div align="center">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="javascript:popupWin('http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/map_etretat.gif','','resizable=no,width=700,height=700,scrollbar=no,toolbar=no')"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/airblog/images/map_etretat-200x200.jpg" height="200" width="200" /></a></td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Cliquer pour afficher la carte</td>  </tr> </table>
</div></p><br style="clear: both;"/>]]>
</content>
</entry>
<entry>
<title>Visite chez Emma à Chalon s/Saône</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.severyns.com/airblog/archives/2005/04/visite_chez_emm.html" />
<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-04-12T09:28:38Z</issued>
<id>tag:,2005:/1.15</id>
<created>2005-04-12T09:28:38Z</created>
<summary type="text/plain"> Papa copilote L&apos;arrivée de Emma, la petite dernière dans la famille, il y a une dizaine de jours était la parfaite occasion d&apos;organiser un petit voyage aérien en Bourgogne (techniquement en aviation, le terme voyage s&apos;applique à tout vol...</summary>
<author>
<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Vols</dc:subject>
<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="en" xml:base="http://airblog.severyns.com/">
<![CDATA[<p><div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0741.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0741-tm.jpg" height="100" width="133"/></a>
</td>  </tr>  <tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Papa copilote</td>  </tr> </table>
</div>
L'arrivée de Emma, la petite dernière dans la famille, il y a une dizaine de jours était la parfaite occasion d'organiser un petit voyage aérien en Bourgogne (techniquement en aviation, le terme voyage s'applique à tout vol qui ne finit pas là où il a commencé).
</p><p>
L'idée était de partir à deux, avec Papa, dimanche matin de Lognes vers Chalon, avec un retour dans l'après-midi après un déjeuner en famille. Sachant qu'il faut 3 heures de voiture pour aller de Paris vers Chalon, cela paraissait être une bonne idée de faire le déplacement en avion de tourisme -- j'avais calculé 1h15 de vol, ce qui était légèrement optimiste comme on le verra plus loin.
</p>]]>
<![CDATA[<p>
Néanmoins, en fin de semaine les choses ne se présentaient pas très bien du côté météo. C'est le gros problème de l'aviation en VFR : on n'est jamais sûr de pouvoir partir comme prévu... ou même de revenir. Toute la journée de samedi je surveille la météo pour savoir si il faut prévoir une option SNCF, mais la situation semble se stabiliser : temps couvert, mais avec un plafond suffisant, un vent modéré et pas de détérioration prévue. On ne volera pas très haut mais cela devrait passer.
</p><p>
Dernière vérification météo le dimanche matin à l'aube et la décision est prise à 8h00 de partir en avion. F-GMXO, le DR400 180 cv du club est toujours en révision à l'usine, nous ferons donc le voyage avec F-GNNL, le 140 cv. La vitesse de croisière est légèrement en dessous de 120 knt (210 km/h). 
</p><p>
Arrivés au club, nous reprenons une dernière météo avant de partir car le ciel est vraiment couvert et sombre par endroits. Les plafonds annoncés varient entre 2500 ft et 4500 ft, avec des petites averses locales. A priori ça passe, mais je m'inquiète du passage du Morvan : il ne faudrait pas que le plafond s'abaisse au moment où le relief commence à monter. C'est le piège classique et mortel du pilote VFR, et je me promet de faire demi-tour si l'horizon disparait au loin.
</p><p>
Début du roulage à 10h30, direction Melun puis Auxerre. Effectivement nous ne volons pas très haut, pas plus de 2000 ft QNH. Le ciel est de plomb, le paysage très sombre. Nous sommes en contact radio avec Seine Info, ce qui nous permet d'être à l'écoute des autres pilotes dans la région. Je demande au contrôleur s'il a entendu dire que la route était bouchée au sud d'Auxerre, à priori ce n'est pas le cas. Nous poursuivons le vol.
</p><p>
Nous contournons Auxerre par l'est en suivant la A6, et surprise, le temps s'améliore nettement, le plafond monte jusqu'à 4500 ft. Nous prenons de la hauteur en prévision du relief du Morvan et pour profiter d'un air plus calme. Nous survolons Avallon, Saulieu, puis passons les derniers reliefs du Morvan avant de découvrir une grande plaine ensoleillée et Chalon déjà en vue. Le dépaysement est sympa.
</p>
<p><div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0739-1.jpg"target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0739-1-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Sous la tour de Chalon</td>  </tr> </table>
</div>
Il n'y a personne à la tour le dimanche donc je fais mon intégration en auto-info pour la 35 sur 118.6 (la même fréquence que Lognes !). Voulant éviter le survol d'un petit village dans l'axe de la finale (respect des riverains), j'écourte mon circuit en étape de base et me retrouve un peu trop haut sur le plan. Ça tombe bien, j'aime ce genre de maneuvres : pleins volets, assiette à piquer, je vise bien avant le seuil pour rattraper le plan, puis rétablissement de palier pour perdre la vitesse. L'atterrissage est court avec du vent de travers.  Sympa. Le comité d'accueil avec la caméra vidéo n'a pas autant apprécié...
</p><p>
Je gare l'avion devant la tour, il n'y a personne (il est 12h15) pour encaisser la taxe d'atterrissage, mais avant de monter dans la voiture je passe la tête par la porte de l'Aéroclub de Bourgogne pour des salutations de courtoisie aux quelques membres du club réunis autour d'un Jodel à l'entoilage.
</p><p>
Nous partons faire connaissance avec Emma et profiter d'un très bon déjeuner inhabituellement peu arrosé... La visite sera courte car à 15h00, je reprends la dernière météo sur Internet et nous prenons la direction de l'aérodrome. Cette fois il y a un agent pour nous accueillir et encaisser nos 4 euros de taxe d'atterrissage. Pas d'essence à faire, pas d'ATIS à prendre, pas de contrôle : on met le contact et on décolle à 15h30 direction Lognes.
</p><p>
Sur le retour la météo est nettement plus clémente avec de belles éclaircies donnant un caractère beaucoup plus touristique à ce vol. Par contre le GPS refuse de se caler et dans cette région pauvre en VOR (balises de radio navigation) j'en aurai bien apprécié le confort. Cela me rappelle mon instructeur qui répétait que le GPS n'était pas un instrument primaire de navigation et qu'il était important de bien maîtriser la radio-navigation et la navigation au compas et à la montre, car un GPS ça peut tomber en panne. Démonstration.
</p><p>
Bon c'est quand même pas bien compliqué, et puis en remontant vers le nord on commence à pouvoir utiliser le VOR d'Auxerre, sans compter les nombreux lacs et autres repères qui nous permettent de suivre notre avancée sur la carte. Finalement quand on arrive près d'Avallon, le GPS refonctionne...
</p><p>
Nous décidons de faire un petit détour pour survoler Vézelay que nous avions visité il y a deux ans à l'occasion d'un week-end en famille.  La colline est sous le soleil, nous pouvons enfin sortir les appareils photos. C'est magnifique.
</p>

<p><div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0747.jpg" target="_blank"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/aero/images/IMG_0747-tm.jpg" height="100" width="133"/></a></td>  </tr> </table>
</div>

<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0751-1.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0751-1-tm.jpg" height="100" width="133" /></a></td>  </tr> </table>
</div>
</p><p>
Après un tour au dessus du village nous prenons cap au nord, tirés par le VOR d'Auxerre, pour un vol sans histoire, toujours en contact radio avec Seine jusqu'à Melun.  Dans la zone de Melun, nous sommes dépassé par un hélicoptère blanc (EC135 ?) bien plus rapide que nous, et que nous retrouverons au parking à Lognes.
</p><p>
L'arrivée à Lognes est typique d'un dimanche soir : il y a tellement de traffic nous sommes obligé de faire deux tours d'attente à Ferrière avant de pouvoir entrer dans le circuit pour une longue finale directe en 26.
</p><p>
Bilan du vol : 1h40 à l'aller, 1h50 au retour (vent de face), en comptant les roulages. Nous avons probablement mis deux fois moins de temps qu'en voiture (sans compter les embouteillages du retour le dimanche soir), dans des conditions agréables, avec moins de fatigue. Cela donne envie de faire du voyage ! 
</p>]]>
</content>
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<title>Survol du château de Chambord</title>
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<summary type="text/plain"> Le château de Chambord [diaporama/slideshow (Quicktime 2.8MB)] Après un premier vol annulé pour raisons météo il y a dix jours, les choses se présentaient plutôt bien pour le vol prévu ce dimanche. Effectivement, la belle journée ensoleillée annoncé par...</summary>
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<name>Olivier</name>

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<dc:subject>Vols</dc:subject>
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<![CDATA[<p><div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0544.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0544-tm.jpg" height="160" width="120"/></a>
</td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Le château de Chambord</td>  </tr> </table>
</div>
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/slideshow_chambord.mov" target="_blank">[diaporama/slideshow (Quicktime 2.8MB)]</a><br /><br /> Après un premier vol annulé pour raisons météo il y a dix jours, les choses se présentaient plutôt bien pour le vol prévu ce dimanche. Effectivement, la belle journée ensoleillée annoncé par Meteo France était au rendez-vous, et à priori pour toute la journée. Nicolas et moi nous sommes retrouvés au club vers 9h30 mais l'avion, F-GNNL, n'était pas disponible avant 10h30. Cela nous a laissé amplement le temps de revoir ensemble le trajet de la navigation, de tirer les dernières météos et de discuter avec les autres membres du clubs, nombreux par cette belle journée.
</p>]]>
<![CDATA[<p>
<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0514.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0514-tm.jpg" height="120" width="160" border="0" hspace="4" vspace="4" alt="Img 0514" /></a></td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Nicolas aux commandes</td>  </tr> </table>
</div>
10:30, nous prenons possession de l'avion pour la pré-vol et faire les pleins. L'attente aux pompes sera longue et nous ne décollerons qu'à 11h00. C'est Nicolas qui sera aux commandes pour la branche aller, jusqu'à notre escale du Mans. Je serai donc en charge de la radio et de la navigation. De Lognes nous partons vers le sud pour transiter par la zone de Melun, via Brie-Comte-Robert et le point Bravo. Ensuite plein ouest, verticale Sierra Alpha jusqu'à ce que nous interceptions l'autoroute au niveau du péage de St Arnoult. 
<br />
</p>
<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0508.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0508-tm.jpg" height="120" width="168" border="0" hspace="4" vspace="4" alt="Img 0508" /></a></td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Chartres et sa cathédrale</td>  </tr> </table>
</div>A partir du péage il nous suffit de suivre l'autoroute, à 3500 ft (environ 1000 m), jusqu'à Chartres d'abord, puis la voie ferrée jusqu'au Mans. Tant que nous étions à 1500 ft autour de Paris, l'air était assez secoué, mais à 3500 ft nous avons l'impression d'être assis sur un balcon, en plein soleil avec une belle vue sur la campagne française.

</p><p>
<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0524.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0524-tm.jpg" height="120" width="160" border="0" hspace="4" vspace="4" alt="Img 0524" /></a></td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Le circuit des 24 heures</td>  </tr> </table>
</div>L'arrivée au Mans est d'une grande simplicité car le terrain est mitoyen du circuit des 24 heures, le tout est donc facilement repérable du ciel. Nous faisons d'ailleurs un ou deux tours au-dessus du circuit pour prendre quelques photos avant de nous intégrer pour la O2 en auto-information, la tour étant fermée. Nous nous posons à 12h15, soit après 1h15 de vol. A la descente de l'avion, nous croisons un instructeur en train de refueler son Grob à qui nous demandons conseil pour un restaurant. Cela va être simple, le seul restaurant ouvert à proximité du terrain est ... la station service Total ! Pas folichon, mais finalement leur salade "fraicheur" n'est pas si mal (vraiment fraîche, pas du sous-vide).
</p><p>
<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0529.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0529-tm.jpg" height="120" width="160" border="0" hspace="4" vspace="4" alt="Img 0529" /></a></td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Où est le resto ?</td>  </tr> </table>
</div>A 13h00, nous retournons à notre avion après nous être arrêté au bureau de Météo France. Nicolas avait téléchargé les derniers TAF sur le wap de nav2000, mais comme je ne m'étais jamais arrêté à une station Météo France, nous avons profité de l'expérience. C'est quand même pas mal d'avoir un spécialiste en face de soi, prêt à vous faire un briefing météo détaillé si vous en avez besoin !
</p><p>
<div class="floatimgleft"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0546.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0546-tm.jpg" height="120" width="160" border="0" hspace="4" vspace="4" alt="Img 0546" /></a></td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Arrivée sur Chambord</td>  </tr> </table></div>
Même si cela n'est pas vraiment nécessaire, nous décidons de faire les pleins par sécurité et nous décollons finalement à 13h30, direction Blois.  J'avais prévu de faire la branche à 1500 ft mais cela secoue un peu trop donc nous montons à 2500 ft et tout de suite c'est plus calme. Nous passons Blois, en contact avec la tour (AFIS), et tout de suite nous descendons à 1200 ft en approche vers le château de Chambord que nous devinons au loin un peu après la Loire.
<div class="floatimgright"><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="130"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium"><a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0547.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0547-tm.jpg" height="120" width="160" border="0" hspace="4" vspace="4" alt="Img 0547" /></a></td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Respectons les hauteurs mini de survol...</td>  </tr> </table></div>Le ciel est bleu avec juste assez de nuages pour donner un peu de relief, la campagne bien verte et le château très blanc. Nous ferons trois tours pour mitrailler le monument avec nos appareils numériques et la caméra vidéo : superbe ! Cela me donne envie de faire les châteaux de la Loire d'ici cet été...
</p><p>
Nous poursuivrons notre route vers l'est au dessus de la Sologne, de ses étangs et de ses belles propriétés, pour contourner la centrale nucléaire de St Laurent des Eaux, avant de prendre un cap au Nord vers Orléans. Nous longerons la ville par le Nord-Ouest et pourrons voir, de loin, la base militaire avec ses Transals alignés. Le retour sur Paris est une formalité avec le suivi de l'autoroute jusqu'à Etampes puis le transit par le sud de Melun. La branche Le Mans-Chambord-Orléans-Lognes aura duré 1h40.
</p><p>
En résumé, une très belle ballade, facile en terme de navigation avec trois beaux survols : le circuit des 24 heures, le château de Chambord et la Sologne. En volant à deux, nous avons pu faire un petit voyage pour le prix d'un petit vol local. Expérience concluante donc !
</p>]]>
</content>
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<title>Devenez pilote !</title>
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<issued>2005-03-09T21:22:14Z</issued>
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<summary type="text/plain"> L’élection prochaine du bureau de la F.F.A. donne lieu à des prises de positions passionnées dans la presse spécialisée et sur Internet depuis le début de l’année. Pour beaucoup de pilotes privés comme moi, ayant un passé aéronautique encore...</summary>
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<name>Olivier</name>

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<dc:subject>Divers</dc:subject>
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<![CDATA[<div class="floatimgright">
<a href="http://www.ff-aero.fr" target="_blank"><img src="http://WWW.SEVERYNS.COM/aero/images/logoFFA.jpg" height="60" width="120"/></a></div>L’élection prochaine du bureau de la F.F.A. donne lieu à des prises de positions passionnées dans la presse spécialisée et sur Internet depuis le début de l’année. Pour beaucoup de pilotes privés comme moi, ayant un passé aéronautique encore jeune, il est délicat de prendre position ou de participer aux échanges, par humilité ou simple timidité. Mais au-delà des polémiques, les prises de paroles dont nous sommes témoins aujourd’hui sont très utiles pour nous sensibiliser, nous les pilotaillons de la base (ceux qui ne votent pas…) aux problèmes de notre activité.

<p>Un certain nombre de sujets sont ainsi abordés régulièrement, comme la défense de nos aérodromes (il y a un excellent dossier dans le dernier Aviasport), la création de Zones Interdites Temporaires, le coût élevé de l’heure de vol, la lourdeur de la réglementation, etc.  Tous ces sujets sont bien évidemment importants et donnent envie de se battre. Où plutôt de se défendre : car c’est bien un discours de défense que nous entendons, dans la presse et au sein des organes officiels.</p>]]>
<![CDATA[<p>C’est là que du haut de mes  trois petites années de vie aéronautique, je me dis qu’il manque quelque chose : ne devrions-nous pas nous battre pour qu’il y ait plus de pilotes ? J’ai entendu à de nombreuses reprises des dirigeants de club qui parlaient d’un décalage, d’un fossé, entre les pilotes et les « terriens », qui expliquerait l’incompréhension dont notre activité souffre parfois. Certains disent même qu’aujourd’hui voler ne fait plus rêver.</p>

<p>Pourtant, l’aviation c’est avant tout une passion qui naît dans la réalisation d’un rêve, celui de voler. Tous les garçons et les filles ne rêvent peut-être pas de devenir pilote de chasse ou pilote de ligne, mais beaucoup rêvent de faire de l’avion. Quand on est adolescent, il est financièrement impossible de faire de l’avion sans l’aide des parents, et quand on est étudiant, on a déjà du mal à payer la chambre de bonne, alors les heures de vol… Après viennent les premiers jobs, plus ou moins bien payés, les loyers, les emprunts à rembourser, bref, les soucis. Au bout d’un certain temps, on finit par oublier ses rêves de gosse en se trouvant des excuses pour les remettre à plus tard. Heureusement, il existe quelques passionnés qui dès l’adolescence font les sacrifices nécessaires pour réaliser leur rêve : ils représentent 10% des pilotes (les moins de 21 ans).</p>

<p>Il est néanmoins significatif que lorsque je parle de mon passe-temps aéronautique autour de moi, je n’ai encore trouvé personne qui n’avait pas envie de venir faire un tour en avion. Et dans le regard des copains je perçois même parfois une lueur d’envie – tiens, le rêve qui se réveille ? Bien sûr, les discussions portent très rapidement sur les obstacles financiers, largement surestimés, la complexité et la dangerosité du pilotage.   Bref, dans la tête des gens, voler c’est devenu quelque chose d’impossible, ou au mieux, de pas raisonnable.</p>

<p>J’ai pu réaliser mon rêve la trentaine passée. J’ai alors découvert que la pratique de l’aviation m’apportait beaucoup plus que le seul plaisir de voler : la satisfaction d’apprendre et de relever un défi (passer son PPL !), l’humilité de la remise en question et de la progression, la sagesse des décisions de sécurité, la responsabilité vis-à-vis de mes passager et de l’environnement, le plaisir de partager une expérience, le bonheur d’écouter les histoires d’anciens, la rigueur de la préparation, les rencontres, le voyage (et encore je débute), etc.  <br />
Bref, énormément de choses qui sont utiles dans la vie !</p>

<p>Pourtant, avant de m’inscrire à mon premier aéroclub, je ne me doutais pas de tout ce que l’aviation m’apporterait au-delà du vol. La plupart des sports mettent en avant leurs bienfaits ou leurs valeurs (contrôle de soi, dépassement de soi, esprit d’équipe, bénéfices cardio-vasculaires, tonicité, etc.) et je commence à trouver que l’aviation est un peu pauvre dans sa façon de  se présenter aux « terriens » –– et en particulier auprès de ceux qui un jour ont rêvé de voler.</p>

<p>S’il y avait un message à faire passer à ceux qui ont l’âge d’avoir oublié leurs rêves, c’est qu’il n’est pas trop tard, que cela peut-être abordable, et que la pratique aéronautique est très enrichissante !</p>

<p>Une idée pratique serait de recenser tous les points positifs que compte notre activité, pour l’individu, pour la société, pour l’économie (locale, régionale, nationale) afin de bâtir un discours structuré et vendeur. (appel de pied aux <a href="http://www.pilotlist.org" target="_blank">colibris</a>).</p>

<p>Je souhaite donc à notre Fédération, quels que soient ses dirigeants, qu’elle se mette à rêver et à faire rêver !</p>]]>
</content>
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<title>A la recherche de la neige</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-02-25T17:23:52Z</issued>
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<summary type="text/plain"> Survol des étangs... Après les chutes de neige de ces derniers jours, je guettais la moindre amélioration météo pour faire un petit survol de la région sous la neige. Cela ne vaut certes pas un vol en montagne, mais...</summary>
<author>
<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Vols</dc:subject>
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<![CDATA[<p><div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="180"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0418.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0418-tm.jpg" height="120" width="160"/></a>
</td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Survol des étangs...</td>  </tr> </table>
</div>
Après les chutes de neige de ces derniers jours, je guettais la moindre amélioration météo pour faire un petit survol de la région sous la neige. Cela ne vaut certes pas un vol en montagne, mais bon, on fait avec ce qu'on a... Je me rappelle d'un très beau vol l'année dernière par une magnifique journée au lendemain de grosses chutes de neiges dans la région parisienne : la lumière était superbe et les paysages... dépaysants pour l'Ile de France !
<br />Ce matin le ciel était bleu au dessus de Paris, mais la piste de Lognes était encore fermée car gelée. Il a fallu attendre 14H00 pour que les premiers avions puissent décoller. Voulant juste faire un petit vol local histoire de prendre quelques photos des paysages enneigés, j'ai réservé un DR400-120 (petit moteur, petit budget) : ce sera F-GNNA.
</p>]]>
<![CDATA[<p>
<div class="floatimgleft">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="180"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0416.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0416-tm.jpg" height="120" width="160"/></a>
</td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
et de la belle propriété qui les borde.</td>  </tr> </table>
</div>
Une fois en l'air, grosse déception : il n'y a plus aucune neige nulle part. Incroyable, à Paris il reste de la neige sur des voitures et dans les parcs, mais en dehors de la ville tout à disparu. Bon, cela sera finalement un vol des plus banals... 
<br />Je décide de me contenter d'un saut de puce vers Coulommiers avec un petit détour vers le sud pour survoler les étangs et la très belle propriété qui les borde. Je crois savoir qu'elle appartient à une grande famille de la finance. Très sympa.
</p><p>
<div class="floatimgright">
<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="180"> 
<tr> <td width="100%" class="tableborder" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: medium">
<a href="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0422.jpg" target="_blank"><img src="http://www.severyns.com/airblog/images/IMG_0422-tm.jpg" height="120" width="160"/></a>
</td>  </tr>  
<tr>  <td width="100%" class="tableborder" style="border-top-style: none; border-top-width: medium"> 
Coulommiers</td>  </tr> </table>
</div>
L'aérodrome de Coulommiers est intéressant parce qu'il s'agit d'une ancienne base militaire -- le terrain est immense avec une longue piste (1400 m) autour de laquelle on voit encore les emplacements de parking des avions de chasse. Coulommiers est la destination de 80% des pilotes du dimanche à partir de Lognes : quelques minutes de vol, tout droit en partant de Lognes, avec une grande piste pour s'entraîner aux atterrissages. Beaucoup de carnets de vols sont remplis avec une ligne Lognes-Nangis-Coulommiers-Lognes, en commençant par le mien... Mais il faut reconnaître que faute de temps, surtout en hiver quand les journées sont courtes, il n'est pas toujours facile d'aller bien loin. Au fait, la semaine prochaine j'ai prévu une grande nav : Lognes - Chartres - Le Mans - Blois - Lognes. Il ne reste plus qu' à croiser les doigts pour que la météo soit avec nous.
</p>]]>
</content>
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<title>Bonsoir Nadette</title>
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<modified>2006-10-07T06:39:30Z</modified>
<issued>2005-02-06T09:42:02Z</issued>
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<summary type="text/plain"> Voici le journal d&apos;un pilote de la France Libre entre 1940 et 1942, Marc Hauchemaille. Ingénieur de 33 ans et élève dans une école de pilotage, en 1940 Marc Hauchemaille s&apos;embarque sur un bateau de pêche avec une centaine...</summary>
<author>
<name>Olivier</name>

<email>olivier@severyns.com</email>
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<dc:subject>Livres</dc:subject>
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<![CDATA[<p> <A HREF="http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2849490105/journalaero-21"><IMG SRC="http://www.severyns.com/airblog/images/2849490105.jpg" border="0" alt="" hspace="3" vspace="3"  class="floatimgright"></A>Voici le journal d'un pilote de la France Libre entre 1940 et 1942, Marc Hauchemaille. Ingénieur de 33 ans et élève dans une école de pilotage, en 1940 Marc Hauchemaille s'embarque sur un bateau de pêche avec une centaine d'autres élèves pour fuir la France et s'engager dans la Royal Air Force. Il laisse derrière lui sa femme, Nadette, et pour elle, il tiendra un journal racontant son équipée. Jour après jour, on vit aux côtés de l'apprenti pilote, pour découvrir le quotidien des français exilés en Angleterre, mais aussi la progression du pilote sur Hurricane, puis Spitfire. Les vols et la violence des missions sont consignés de façon factuelle (les textes étant destinés à être lus par sa femme...), ainsi que la disparition de ses amis, l'un après l'autre.<br />
Chaque jour ou presque, il finit son journal par les mots "bonsoir Nadette". Son journal s'arrête le 26 avril 1942. Il sera tué en mission le 27.<br />
C'est un très bon livre d'aviation, très beau aussi, avec une très belle mise en page, comportant énormément d'illustrations, d'annotations et documents originaux qui font voyager dans le temps.<br />
Mais c'est aussi un livre qui se lit différemment, parce qu'il est difficile de ne pas se dire qu'on lit le journal d'un disparu. <br></p>]]>

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